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Un lecteur du bout du monde, la Nouvelle-Zélande, me fait remarquer que je n’ai pas décrit comment on fait les connexions au centre de l’adaptateur.
C’est vrai et c’est important.
Voici comment en photos:

Ce sont deux plaquettes découpées dans une feuille de cuivre et fixées avec des petites vis autoforantes.
L’avantage c’est un ou deux petits coups de poinçon peuvent être donnés dans la feuille de Cu pour le(s) contact(s) (+) car le cuivre est ductile.
Le ressort se soude assez facilement également et les vis entrent facilement dans larésine si vous pré-percez à 1mm avant.
Yves
Merci beaucoup pour cette explication, j’ignorais.
Et il n’y a pas, sauf erreur, de message précisant que la publication doit être validée, sauf pour la toute première publication d’une discussion.
Je vais retenter le coup en combinant les deux photos.
Merci pour l’info.
Yves
Je voudrais ajouter une information sur les connexions au centre de l’adaptateur, mais la publication ne se fait pas.
C’est assez énervant de perdre le texte 🙁 🙁 .
Que se passe-t-il? Il n’y a aucun message d’erreur.
Juste deux images .jpg, l’une de 40Kb et l’autre de 51Kb rien d ‘affolant.
Une idée pour solutionner le problème? Merci
Yves
Oui, même 150V avec la pile BA-70 du BC-1000 / SCR-300, autre merveille, assez pesante, de Galvin-Motorola.
Avec la pile du BC-611 de nombreux GI ont dû s’électrocuter en la manipulant car la seule protection était d’avoir les contacts légèrement en retrait.
Quand on démonte ces batteries on trouve en effet un nombre impressionnant de piles de 1,5v au zinc manganèse.
Et souvent elles coulent…
Yves
Voilà le dit convertisseur.50 mm X 26 mm…
Ca se loge où on veut…mais il faut mettre un filtre passe-bas en sortie.

Bon impossible de répondre avec des renseignements illustrés :(. Le message n’est jamais publié, sans retour d’erreur !
Le 103,5V est la tensions des plaques et grilles de tubes. Le 1,5V est celle des filaments.
Un convertisseur réglable miniature 12V vers 103-105V coute environ 18€ et on y ajoute une batterie rechargeable LiPo de 11,1 V à une vingtaine d’euros pour avoir une batterie parfaitement utilisable, rechargeable et de longue durée.
C’est ce qui se trouve dans la longue boite au-dessus de la photo des adaptateurs 1,5V au début de ma publication.
Yves

- Voilà une vue plus lisible du résultat du trancheur/slicer
- La séquence simple pour imprimer est la suivante:
- Importer le fichier .stl (d’autre formats sont disponibles)
- Orienter l’objet autrement sur le plateau virtuel pour voir si cela raccourcit le temps d’impression – Ajuster éventuellement la taille des supports. Je les augmente très fort si j’imprime un objet très haut et j’ajoute des aimants neodyme en cours d’impression pour être certain que l’objet ne bougera pas.
- Sélectionner le type de matière, couleur.
- Ajuster éventuellement les températures plus finement suivant votre expérience
- Trancher et vérifier si le trancheur est content, c-a-d n’affiche pas de dépassement de dimensions maximales ou autres.
- Vérifier si vous avez assez de matière sur votre rouleau avant de lancer. En cours d’impression on peut mettre l’imprimante en pause et changer de rouleau, s’il est presque vide ou si on veut changer de couleur.
- Lancer l’impression. Le fichier de travail est transféré via WiFi à l’imprimante qui peut tourner en autonome. On peut aussi charger le fichier via clé USB.
C’est tout. Le logiciel a toute une série d’outils qui permettent encore de modifier l’objet avant d’imprimer. Échelle surtout et mise à plat sur le plateau.
Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus compliqué mais le logiciel s’occupe quasi de tout. Imprimer un fichier disponible dans les banques de fichiers en ligne est un jeu d’enfant. Je fais des jouets pour mes petits-enfants sans avoir à les dessiner.
Yves
Bonjour Christophe,
Oui, pour l’onduleur. Mon groupe de secours s’est mis en route mais seuls les surgels et la microstation d’épuration étaient branchés dessus😭.
Je ne suis d’ailleurs pas certain que la coupure entre réseau et groupe était assez courte pour permettre de poursuivre l’impression.
Je vais en effet tenter le coup avec un petit onduleur à commutation rapide lui-même branché sur le groupe.
Ce qui est idiot c’est que j’ai une batterie domestique solaire de 8kwh …mais qui se coupe quand le réseau se coupe.
L’ilôtage est interdit.
L’imprimante est une Ankermake M5c . Ankermake est devenue Eufymake.
220 x 220 x 250 (Z) mm pour les dimensions imprimables.
Le logiciel coupe très facilement en deux pour de plus grandes comme pour le boitier de la pile a haute tension qu’on voit sur une photo ci dessus.
Ils ont eu quelques ennuis de brevet, mais maintenant ça a l’air résolu. Excellent service d’aide et pièces de rechange disponibles.
Le logiciel est bon, le slicer/trancheur étant basé sur l’Open Source Prusaslicer.
Le trancheur est le logiciel qui fait la simulation complète de l’impression avant de la lancer en découpant l’objet à imprimer en tranches.
Ca permet de voir s’il y a des erreurs, combien de temps ça prendra et quelle quantité de matière l’objet consommera. Le trancheur réalise aussi automatiquement les nids d’abeilles pour combler les vides intérieurs et consommer moins de matière. (18€ le kg pour une recharge sans bobine)
Je ne connaissais que le dessin 3D avant de recevoir cette imprimante de mon fils et je dois dire que c’est facile à employer.
Scanner en 3D est autrement plus délicat.
Il y a pas mal de tutoriels et le logicel Eufymake vous dit quand vous devez réaliser de la maintenance pour conserver les performances. Sans doute est-ce généralisé au niveau des logiciels.
Si Creality est aussi bon en imprimantes qu’en scanners 3D, leurs imprimantes sont aussi un bon choix.
Attention ça fait un bruit pas possible (ventilateurs) qui a valu que je la mette à l’isolement😡.
Il est préférable de l’installer dans une tente de plastic transparent prévue pour les imprimantes afin de stabiliser la température ambiante. On vend bien entendu des armoires en dur mais c’est cher et ca limite l’accès.
Pour l’instant l’imprimante se plaint de la température trop basse en début d’impression (15 degrés)
Yves
Pour la douille de .50’’, on peut utiliser la pile factice imprimée à partir du fichier.
On perce ensuite le centre de la pile pour y placer un axe métallique collé et l’affaire est faite: elle remplace la douille de .50´´
Yves
A part cela la douille de .50 est un bon truc ! Il me semble que c’est prévu dans le TM.
Yves
Bonsoir,
Merci pour l’appréciation👍.
Cet objet est imprimé avec du filament PLA, acide polylactique, ce qui est le plus utilisé. C’est d’ailleurs assez naturel🤣.
C’est bon marché et ca se met en oeuvre assez facilement vu que les gammes de températures d’impression sont bien précisées par les fabricants.
Avec l’expérience, on arrive à mieux « sentir » la matière et ajuster les températures, vitesses, hauteurs de couches etc.
Pour des matières souples, c’est du filament TPU. On peut même refaire des joints devenus introuvables.
Le plus étonnant, c’est qu’aussi bien les imprimantes que la matière sont assez bon marché.
Le désavantage c’est la lenteur.
Le boitier pour piles prend à peu près un heure, mais je viens de faire un buste d’une vingtaine de cm de haut dont j’ai scanné l’original et ça a pris 43 heures d’impression. Magnifique résultat, mais c’est long.
Mais pour la seconde impression de ce buste, il y a eu une panne générale de courant … 20 minutes avant la fin.
Pas de chance, la machine à refroidi et il n’était plus possible de reprendre l’impression pour terminer.
C’est la vie.😉🤬
En dehors de celà, c’est magique.
Yves
Si vous pouvez encore obtenir PSA COM qui est bon marché et performant, je vous conseille ce logiciel français.
Ce programme bien fait et fiable fait usage d’une interface OBDII assez bon marché.
https://psa-com.updatestar.com/en
Autrement Diagbox est la Rolls mais nettement plus cher et plus compliqué. On trouve des images virtuelles complètement installées.
Interface OBDII Lexia plus chère trouvable sur Aliexpress.
Torque OBD check: Application très pratique sous Android avec un simple smartphone ou tablette, une interface super bon marché bluetooth type ELM327. Permet aussi d’afficher les paramètres miteur en roulant, pression turbo etc…
Déjà utilisable gratuitement pour des diagnostics, permet la RAZ des défauts. Licence très bon marché, quelques euros.
Parfois ces programmes sont livrés sur un mini CD avec les interfaces bluetooth compatibles ELM327.
Yves
Voici le couvercle avec l’isolateur qui m’a servi de modèle.
C’est un BC-611 AF de 1956.

Bonjour Raphaël,
Non j’ai modélisé sous Trimble Skecthup puis j’ai exporté le groupe en .stl.
En effet j’aurais peut-être du solidifier sous blender.
Il y a peut-être un espace fin entre le filet et le reste de l’isolateur.
Bonne idée pour le partage sur Thingverse qui m’a déjà bien servi pour d’autre projets.
Je vais l’uploader.
@rastbeba : l’isolateur de votre photo est-il un modèle early en porcelaine?J’ai deux modèles différents ici, dont un avec un cylindre en aluminium noir au bout de l’isolateur.
L’autre est en plastic transparent et doit être d’origine française.
Yves
La police de caractères du marquage n’a pas l’air US d’époque. Peut étre du WOF ?
Yves
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